Des délires littéraires transcendants à toute chose. C'est ce qu'il y a de mieux. Ce genre de discussions quelques peu échaudées mais non pas dénuées de sens. Mais laissons enfin ces manières de jeunes vierges effarouchées et envolons nous dans les hautes sphères qui nous entraînent dans des tourbillons loin de la basse immanence terrestre. Nous nous enfermons, encore et encore. Encore un peu plus loin dans cette jouissance de l'âme ou la raison n'a plus sa place. Où la folie des hommes ne nous atteint plus. Et que diable, qu'est-ce donc que cette volonté de l'estime de personnes pour qui nous n'avons strictement aucune considération? Je n'ai plus à me le demander. Je les hais. Je les hais et me soulage d'être au dessus d'une telle avalanche de connerie. Je ne me vante pas d'en être exempte, mais au moins je sais. Je sais qui je suis et pourquoi je suis telle que je décide de le montrer.
J'ai enfin compris le sens de la vie, et Pascal (Blaise de son prénom) est un génie.
Merci.
